la région MIDI PYRENEES dans le Tarn et Garonne

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 Comment je suis devenu conteur, poète, conférencier...

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maurice renard

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Messages : 850
Points : 930
Date d'inscription : 22/10/2015

MessageSujet: Comment je suis devenu conteur, poète, conférencier...   Mar 26 Jan - 1:01

.
Fin 1976, je quitte la marine marchande après huit années de mer et trois tours du monde.

Me retrouver en usine après avoir été mon propre chef pendant toutes ces années me déplaisaient quelque peut. Un vieux souvenir de jeunesse me revint à l'esprit.
Vendre des composants électroniques, des jeux de lumières (la mode arrivait, ainsi que la naissance des premiers jeux de télé)
Il me fallait chercher un bail commercial dans une rue commerçante d'Orléans.
En attendant, je faisais de l'intérim comme électricien de chantier pour la construction de futur pont Thinat à Orléans. Il devait permettre aux habitants d'Orléans-La Source de rejoindre le centre d'Orléans par ce nouveau pont afin de soulager le pont Georges IV trop petit pour juguler le flot de voitures dans les deux sens.
Ma fonction était d'amener le courant force sur les différents points du chantier, au fur et mesure de son avancé. Installé également des projecteurs en haut des mats pour les équipes de nuit. J'étais vraiment dans mon élément.


Le pont Thinat terminé, dans les années 80

Pendant chaque pose, j'arpentais les rues à la recherche d'un local.
C'est ainsi qu'un beau jour, je tombais sur une pancarte d'une ancienne boutique de layette, en plein dans la rue la plus commerçante à l'époque.
« Suite départ en retraite, bail tous commerce à vendre »
Exactement ce qu'il me fallait.
Je passerai vite cet épisode, largement raconté bientôt dans : Une vie ma vie...
Le but de ce récit est d'expliquer mon changement de parcours, suite justement a ces huit années de vente de gadgets.
La Ci-Bi aussi est arrivé dans ces moments-là. La Ci-Bi, nouvelle mode de communication entre les automobilistes battait son plein. Au plus fort des ventes, il en sortait 10 par jour de mon magasin.


Mon logo commercial, Charlie Bravo comme Ci-Bi ..


Mon enseigne, "Radio Bourgogne Composants" était connu dans un rayon de 100 km à la ronde.
Mais, toute bonne chose à une fin, le téléphone portable apparut d'abord timidement, puis pris une telle ampleur que, petit à petit détrôna la Ci-Bi.


Ma carte commerciale

En effet, pourquoi acheté un gros truc qui s'installe dans une voiture, de plus réglementé en puissance et canaux, alors que pour un peu moins cher, vous aviez un tel .mobile, beaucoup plus petit et en vente libre sans aucune restriction...
J'étais un vendeur indépendant qui ne pouvait prétendre avoir une licence de vente de téléphones. Les télécommunications ayant leurs propres réseaux de distribution.
Ce fut le début de mon déclin. Les clients se faisant de plus en plus rare.
Entre deux rares clients, je repensais à ma vie de marin et, sur un cahier, je couchais mes premières aventures qui, petit à petit remplirent deux livres.
Arriva ce qui devait arriver, bientôt les factures ne purent être réglées avec les recettes de plus en plus basses.
Un bon client cibiste, comptable de métier m'aida dans la sinistre solution: le dépôt de bilan.
Il m'expliqua que je devais moi-même me mettre en liquidation sans attendre que les gens du fisc s'en mêle.
Cet épisode de ma vie de commerçant fut la plus dure à supporter...
Quand tout fut enfin réglé, il me fallait trouver du travail, je n'avais que 41 ans.
Grâce a un autre bon client, je rentrais facilement à la ville pour être responsable des horodateurs et des parkings de la ville d'Orléans.
Mes soucis terminés, je repris mes cahiers de souvenirs de marin.
Un petit problème se présenta à moi. J'ai une très mauvaise écriture... Ce que j'écris aujourd'hui, il m'est impossible de me relire le lendemain. Par contre, j'ai une très grande mémoire.
Faire deux livres de 120 pages sur un cahier de brouillon était une chose impossible. Il fallait trouver une solution.
Dès que je me rappelais une histoire, j'alignais deux ou trois mots de ce souvenir, en m'appliquant au mieux...
C'est dans ces moments-là que j'achetais mon premier ordinateur; C'était plutôt pour moi une machine à écrire avec mémoire et possibilité d'imprimer les sujets pour un futur imprimeur..
Quand j'obtins une cinquantaine de phrases souvenirs, j'étais fin près pour écrire mon premier tomme.
Toutes mes heures de repos se passaient devant l'ordi. Aucune trêve, je m'étonnais moi-même de la facilité que j'avais à me rappeler dans les moindres détails des souvenirs de plus de 30 ans.
De cinquante épisodes, je passais à 70. Le premier tome était près. Un imprimeur ami se chargea de l'impression de ce premier livre.
Pas d'éditeur, j'étais à compte d'auteur.
Un autre ami, tenant la plus grande librairie de la ville me permis de faire des signatures dans ses rayons.
De bouche à oreille, d'amis en amis, mon premier tirage de ce tome iI, tiré à 4OO exemplaires mis seulement une petite année a s'épuiser.
L'argent des ventes mis de côté me permis d'en ré-imprimer encore 400.
Entre-temps, d'autres souvenirs revenaient. Si bien que, j'en eu encore assez pour faire le tome 2



Même chose que pour le premier... ami imprimeur, ami libraire... Pourquoi changer une équipe qui gagne ?
Les signatures se firent plus nombreuses, d'autres libraires me firent de doux yeux, des marchés de Noêl aussi, la presse fit plusieurs articles adorables.
C'est dans ces moments-là que l'on fit appel à moi pour des conférences. Des associations, des maisons de retraite, des bars à thèmes m'ont également invités pour raconter ma vie de marin.
Comme je n'avais que mes livres sous le bras et les souvenirs de cette vie dans la tête, je décidais de faire mieux.
Trois longs mois m'ont été nécessaires pour constituer un dossier complet, sur cette marine marchande que j'ai si bien connu. 100 transparents, commentés constituent ce que j'ai appelé: "Documentaire sur la marine marchande des années 70"


Conférence audiovisuelle dans un bar à thèmes en septembre 2000

Là, aidé d'un rétro-projecteur, mes conférences prenaient une autre valeur. Quelquefois, sur une vue projetée, le commentaire ne semblant pas suffisant pour mon auditoire, on me demandait d'autres renseignements.
C'est dans ces moment-là aussi que mon ordinateur rendit l'âme...




Signatures des tomes 1 & 2 dans la plus grande librairie d'Orléans. Septembre 1998 et marché de Noël 1999

Deux livres sur la marine, un classeur de 100 vues commentées, pour mes conférences, l'écriture sur ma vie de marin était saturée.
Par contre, l'envie d'écrire, de m'exprimer, de m'ouvrir aux autres me fascinait. Pour ma retraite arrivant bientôt, j'étais sur de ne pas m'ennuyer.
Il me fallait pour cela un nouvel ordinateur.
Aider par l'un de mes fils, doué en informatique, je fis l'acquisition d'un PC portable..
Avec cette soif d'écrire, bientôt paru un troisième livre: Une vie, ma vie, de ma naissance à maintenant.
De plus, inscrit dans de nombreux forums sur le net, je racontais bien sûr, ma vie de marin, mon documentaire et Ma vie...
C'est là qu'un beau soir, sur un forum je laissais quelques commentaires aimables sur une certaine personne qui écrivais de jolies choses.
Elle me répondait gentiment, on se racontait notre vie... Elle sortait d'une rude épreuve, décès d'un enfant, divorce, viole de son ex, tentative de suicide. Elle m'appelait son psy.
Témoin cet échange de commentaire sur son blog:

Pour momo, mon psy.
Toi tu sais m'écouter sans broncher. Je te parle de ma vie et tu écoutes, pour ça je te dis MERCI !!
Oups bon ne regarde pas ce qu'il y a d'écris sur l'image lol lol !!!!!
Je te kiff momo, mon ami très cher


Ma réponse
Moi, je ne vois que " Mon psy, mon amour..."
Ce qui est dit est dit...
Les patients n'ont pas le droit d'être amoureux de leur psy...
Pour toi, je ferais une exception.
Bisous chère patiente.

Celui-ci aussi...
Merci mon amour tu mets du soleil dans ma vie alors que je pensais qu'il y faisait nuit et froid,
et tu es la !!!!! Je t'aime Ta Vivi

C'était, et c'est toujours, tout le monde sur ce site l'aura reconnu, ma vivi. Six belles années d'amour intense, virtuel certes, mais amour quand même.
Dès le début de notre rencontre, je commençais à lui écrire un petit poème. Un par jour...
Tant et si bien que, depuis six années de discutions journalières, j'en suis à plus de 2000
Moi, le cancre tant redouté de mes instits en primaire, guère mieux en secondaire au collège, je peux dire que j'ai fait mon chemin dans la communication..
Merci la vie pour toutes ces bonnes circonstances qui m'ont permis de devenir: Conteur, conférencier, amoureux et poète.
Je terminerai par cette citation qui n'est pas de moi:

« Au contact de l'amour tout homme devient poète »




Quand je te vois triste le soir,
Que de la vie, tu n'as plus d'espoir
Alors, je suis dans un grand désespoir
Et malheureusement, ne broie que du noir
Je sais qu'avant moi, des hommes tu as souffert
Mais ne vois tu pas ce que, ensemble on pourrait faire
Quand il s'agit de te faire plaisir, je ne suis jamais en retard
Tu as reconnu toi-même, ma très grande patience à ton égard
Que te faut-il encore pour te prouver ce que pour toi je ressens
Toi qui es dans mes pensées, dans mon cœur à chaque instant
Quand viendra ce jour tant attendu, où tu me diras viens
Pour ensemble, enfin suivre le même chemin.

Un de mes nombreux poètes, la flamme de l'espoir


Début 2016, les 2000 poèmes sont dépassés.

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